• Le Dark Fest, et d’une manière général les Fest Series, sont les événements dans le coup en VTT. Une série imaginée par les pilotes désireux de se démarquer du championnat officiel.
  • Les meilleurs riders de la disciplines y sont présents.
  • Peut-on parler de compétition ? Non pas vraiment. Peu importe, pas de classement. L’important est le show. Les images générées.
  • Le format est taillé pour le web, pour le clic, pour les yeux. Court, intense, partageable. L’intro comme la fin de ce teaser sonnent comme un pied de nez au montage souvent très traditionnels des compte-rendus des événements « normaux ».
  • Les Fest Series sont aussi une sorte de réplique de Monster Energy également très présent sur le scène du SX (supercross) américain, à Red Bull qui règne sur le gros freeride avec sa Rampage.
  • Les valeurs qui sous-tendent les Fest Series et le « gros freeride » (c’est le terme usuel en rapport avec l’engagement des riders) en général n’ont rien à voir avec celles que l’on associe habituellement au vélo mais sont proches des codes de la glisse ou du MX.
  • Bien évidemment, ils ne sont qu’une petite poignée à pouvoir s’engager sur de tels parcours mais c’est très inspirant pour le reste des passionnés. Ces vidéos font le tour du monde sur le web. Les marques s’arrangent pour en être.
  • Pour cette raison, il faut bien comprendre que c’est de culture dont il s’agit et que les nouvelles générations peuvent se saisir du vélo d’une autre façon. On reviendra prochainement en analyse VISION sur les évolutions du cyclisme, qui dans un tout autre spectre sont très intéressantes.
  • Enfin, il n’est pas interdit de se poser la question sur ce rapprochement VTT/moto dont nous avons déjà parlé.