Depuis son invention par une poignée de jeunes visionnaires californiens, le VTT n’a cessé de bénéficier des incroyables avancées technologiques qui ont permis aux constructeurs de faire progresser leurs produits. Les frontières de la pratique ont sans cesse été redessinées. Codezero vous prépare d’ailleurs un article complet, il faut savoir qu’il y a aussi des dégâts colatéraux à cette inflation de nouveautés. En attendant on attire votre attention sur une des dernières vidéos SRAM

Petit aparté, l’américain SRAM est avec le japonais Shimano le leader des transmissions de vélo. Par transmission, on entend l’ensemble pédalier/plateau/chaine et cassette arrière, auquel il faut ajouter les dérailleurs et leurs commandes. En langage technique l’ensemble est appelé un « groupe ». SRAM tout comme Shimano produit aussi des freins et d’autres périphériques et accessoires. Fin de la précision.

La dernière révolution en date dans le VTT, hormis celle de la taille des roues qui a fait couler beaucoup d’encre, est celle des transmissions justement. Jusqu’à présent, nous avions toujours assisté à un inflation du nombre de vitesses disponibles. Le nombre de vitesses est même monté jusqu’à 27, avec l’adoption d’un triple plateau à l’avant et d’une cassette arrière disposant de 9 pignons, les vitesses étant toujours actionnées par le bon vieux dérailleur. Puis la tendance s’est inversée. Sous l’influence des coureurs, de la recherche de poids et de simplicité. Nous avons vu arriver le 2 x 10 soit un double plateau associé à une cassette arrière de dix vitesses.

Réussissant à dépasser les problèmes techniques et les barrières psychologiques tout aussi délicates à vaincre, SRAM finit par proposer le groupe XX1 composé d’un simple plateau à l’avant et d’une cassette arrière offrant 11 vitesses. soit 1 x 11. C’était risqué sur un plan marketing car c’est une réduction des possibilités, une simplification extrême mais cette option fait son chemin. L’offre NX est une simple déclinaison plus abordable du XX1. Nous sommes bien dans un processus de démocratisation.

Cette technologie visait au départ les compétiteurs ou une clientèle exigeante à la recherche de solution sans compromis, on s’aperçoit finalement qu’elle va peut-être aussi concerner le grand public en offrant une pratique plus agréable avec un passage de vitesse beaucoup plus simple à gérer qu’une transmission à plateau combiné à un dérailleur, qui demande un peu d’habitude. Pour utiliser ce système régulièrement, nous pouvons confirmer son grand intérêt.

Sur le plan marketing de contenu, cette vidéo est également un bon exemple des nouvelles possibilités offertes par le web quand on multiplie la puissance d’une vidéo par la viralité des réseaux sociaux. On peut ainsi communiquer sur un plan technique, pratique et faire en même temps de l’image de marque