Un ponton en plastique. Un take off assisté…

Evidemment il faut voir cette solution comme une expérimentation, qui sera peut-être sans lendemain, mais le surf va changer, il l’a toujours fait.

Les vagues artificielles mais aussi des aménagements comme celui-ci vont faire évoluer l’approche, l’enseignement, la pratique mais aussi la fameuse « philosophie » du surf.

Le surf peut y gagner de nouveaux adeptes, il peut aussi y perdre ce qui fait sa particularité. Le débat est ouvert. Les puristes vont hurler, c’est une certitude, ils n’auront pas forcément tort mais c’est l’industrie du surf elle-même, qui a pourtant parfois abusé de la notion d’appartenance qui cherche à élargir sa base…

Globalement, il faut élargir le débat. Un sport comme le surf a t-il à gagner à devenir de plus en plus universel, accessible ?

  • Peut-on bâtir son identité sur une certaine forme de marginalité et devenir mainstream ? 
  • S’en tenir à son identité initiale, ne pas évoluer avec le monde, rester marginal est-il une voie tenable à long terme ?