Vous découvrez peut-être Code Zéro, à moins que vous nous suivez déjà depuis des mois. Merci à toutes et à tous et soyez les bienvenus. Le site que vous allez découvrir représente un très grosse étape dans notre parcours, ceci mérite quelques explications. Pour ce faire, revenons un peu en arrière.

Code Zéro est apparu sur le net sous la forme d’un blog début 2014. Belle invention que le blog, espace de réflexion, de partage, plate forme de lancement finalement car l’objectif allait bien au delà. Code Zéro était une idée qui arrivait à maturité. Après vingt ans de journalisme, quelques années dans la distribution et le marketing, aussi bien dans le windsurf, le kite, le ski, le snowboard ou la voile, mon ambition était de parler des «nouvelles» tendances du sport sous un angle nouveau : sociétal, culturel, économique. Je voulais expliquer, faire comprendre, promouvoir ces mouvances apparues au début des années 80, dont la racine remonte aux changement sociétaux des années 60 et que beaucoup considèrent encore comme des effets de mode. Je voulais produire de l’analyse, travailler en profondeur, lâcher l’actualité, prendre du recul, expliquer les grands mécanismes, les changements de comportements. Je désirais surtout mettre en lumière cette autre culture sportive qui se diffuse, expliquer qu’on peut aujourd’hui faire du sport pour des raisons différentes de la proposition du sport institutionnel, l’entraînement, l’effort, la hiérarchie, la victoire sur l’autre, que le sport peut être un espace de réalisation personnelle, une activité structurante qui en appelle à l’esprit autant qu’au corps, à l’artistique, qui relève du culturel, de l’existentiel, au philosophique même. La quête de la liberté. L’autre grand principe était la transversalité et les parallèles culturels justement entre ces différents univers. Dès le début, l’idée était ambitieuse. Créer un think tank. Il fallait une entité qui fédère, lance des idées, prenne la parole, propose des pistes de réflexion. J’ai commencé par poser ma vision de choses et code Zéro a rapidement reçu un très bon accueil. J’ai passé des nuits entières sur internet à faire de la veille, à lire des thèses d’universitaires, des rapports de lecture, à dévorer des bouquins de sociologie du sport, j’ai rencontré des spécialistes, des passionnés, des acteurs du monde du sport, je suis allé à des conférences, des colloques, j’ai écouté, pris des notes, fait ma synthèse et continué à écrire.

Rodolphe a croisé ma route début 2016. Passionné, kiteboarder, marin, skieur, trailer, il avait derrière lui une longue et forte expérience marketing de l’innovation, des références en béton (Salomon pour ne citer que ça) mais surtout l’idée de créer un nouveau type d’agence marketing appuyé sur un média qui traite de vrais sujets de fond. Nos profils et nos motivations étaient parfaitement complémentaires. 2017. Code Zéro est aujourd’hui un média, auquel est adossée une néo-agence marketing (néo pour nouvelle forme de..) et Code Zero est aussi le premier think tank dédié aux sports de demain. Celui-ci comprenant lui-même trois groupes distincts, les membres permanents, par ailleurs un collectif de détecteurs et enfin un autre groupe formé d’universitaires. Nous en reparlerons en détails ultérieurement. Code Zéro, le média va continuer à produire des posts, des analyses, à parler d’innovation et de prospective. Nos détecteurs comme Luc Bouvier pour le sujet sur le flow, interviendront aussi. Vous pouvez en être sûrs, notre ambition éditoriale est XXL et vous serez les spectateurs et/ou acteurs de cette évolution.

Coté agence, la mise à l’eau a déjà eu lieu. Nous sommes en charge du marketing stratégique d’un gros projet innovant et ambiteux dans l’outdoor (mais confidentiel), nous avons fait une conférence sur l’économie de la glisse à la demande du Grand Narbonne, nous avons récemment organisé un atelier prospective sur la voile de demain à la demande de la marque Tribord (groupe Décathlon), nous sommes en charge de la communication B to B pour le projet Wave Riding Solutions (vague artificielle Okahina), nous collaborons avec Reverso project, le dériveur démontable qui réinvente la voile, ainsi qu’avec Evolution 2 (écoles de ski et d’outdoor) pour réussir leur virage numérique et innover dans les services. Entre autres… Rodolphe et moi avons une grosse expérience derrière nous, un réseau très conséquent.

Merci à tous de nous suivre, merci à Nolan pour le site web, les idées, l’implication, merci à tous ceux qui nous ont témoigné leur intérêt, à celles et ceux qui m’ont soutenu. Code Zéro est une belle idée qui est devenue une réalité. Une startup. Ce n’est que le début.

Thierry Seray