DreamRide 2 from Diamondback Bicycles on Vimeo.

L’année dernière Diamond Back nous avait déjà gratifié d’un film de ce calibre. Nous en avions parlé dans le post  » Quand le marketing produit va beaucoup plus loin que le produit »

Ce genre de production cinématrographique, le mot n’est pas usurpé, dépasse le simple cadre du produit pour mettre en valeur la pratique elle-même. Pour tout dire, nous ne nous attendions pas à ce que la marque américaine récidive aussi tôt et aussi bien. Elle soigne son image.

Avec Dreamride 2, Diamond Back met parfaitement en scène ce qui fait l’essence du VTT moderne et donne à voir ce que les pratiquants d’aujourd’hui vont chercher. Non pas l’effort pour l’effort, le pédalage pour le pédalage mais une sorte de quête d’absolu et de contact avec la nature qui quelque part, n’ayons pas peur du parallèle, rapproche le vélo de montagne  du surf ou même des autres pratiques alpines. Il s’agit de s’offrir un vraie immersion dans la nature.

Aujourd’hui, et les spécialistes du tourisme, devraient y réfléchir, le sport est un moteur de tourisme. Une partie des pratiquants passent d’un tourisme de contemplation à un tourisme d’action mais le cadre de cette action reste très important. N’imaginez pas un seul instant que les fabricants de VTT scénarisent ainsi la pratique si ça ne résonnait pas à l’esprit de leurs clients. Ceux-ci vont quelque part pour expérimenter des lieux qui les ont fait rêver en vidéo ou en photo. Ils se déplacent parce qu’un spot les a motivé et ils viennent pour faire quelque chose qui dépasse l’exercice physique, ne parlons même pas de compétition. C’est l’esprit même du « freeride », quelque chose de très proche du ski hors piste dans le démarche ou de la rando, nous y reviendrons mais c’est flagrand dans le film tout comme le parallèle avec le ski freeride sautait aux yeux dans Where The Trail Ends, le film de vtt produit par Red Bull il y a quelques années.