L’ovale de terre, de retour dans l’imaginaire de la moto.

4 Juin. 2018 | Analyses VISION, Lifestyle moto, Sports motorisés

 

Un anneau ovale, en terre. Des motos puissantes, sans frein avant. Des courses intenses et courtes. Des concurrents en paquet les uns contre les autres, à une vitesse folle, les pilotes négociant les virages en glisse, complètement en travers, pied intérieur au sol, contrôlant la dérive avec les gaz. Voilà,  très résumé ce qu’est le Flat Track, discipline essentiellement américaine, culturellement américaine née dans les années 30.

Nous sommes dans les années 70. Les européens découvrent les vertus du « flat » (on parle aussi de Dirt Track) quand un certain Kenny Roberts vient participer à ce que l’on appelle alors le Continental Circus – le championnat du monde de vitesse sur piste ancêtre du motoGP –  et commence à les taxer. Roberts est un des rois du Flat Track aux USA (il gagne même le championnat sur une Yamaha en 1973 et 1974) et son pilotage s’en inspire. La glisse s’invite sur le bitume, elle est synonyme d’audace insensée, de maîtrise ultime. A cette époque où la vitesse est reine, cette dérive subtilement ou sauvagement maîtrisée est symbolique. L’adhésion qu’elle provoque est irrationnelle, inexplicable. Le pilote qui sait glisser devient culte. Roberts est au goudron, ce qu’Hendrix est à la guitare. Une icône, un exemple, une source d’inspiration, une influence.

 

 

CET ARTICLE EST UNE ANALYSE VISION



LES ANALYSES VISION SONT DÉDIÉES AUX ACTEURS ÉCONOMIQUES QUI SOUHAITENT ÊTRE INSPIRÉS ET ACCOMPAGNÉS PAR L’AGENCE DANS LEURS PROJETS D’INNOVATION.

Restez inspiré !

Recevez nos analyses gratuitement tous les 15 jours. 

Merci ! Votre inscription a bien été prise en compte.

Share This