Alaphilippe, Kipchoge, Imola, Monza. La vitesse n’est plus uniquement mécanique.

28 Sep. 2020 | Environnement, Prospective

27 septembre 2020, Julian Alaphilippe est sacré champion du monde sur le circuit d’Imola. C’est un cycliste.

Le 6 mai 2017, Eliud Kipchoge manque de quelques secondes son objectif de marathon en deux heures (tentative Breaking 2), mais marque l’histoire. C’est un coureur à pied.

L’asphalte italien, celui de Monza et d’Imola, fut le théâtre du siècle de la vitesse. Il consacre désormais la dimension humaine de l’exploit, met en valeur des performances non motorisées.

On peut y voir un détail, c’est à minima un signal faible, très symbolique. Aussi passionnant qu’ait pu être le récit automobile, qui n’est qu’une partie de la grande histoire du progrès, il sera amené à reculer, à se métamorphoser.

Imola, comme Monza et tant d’autres circuits de par le monde ont été imaginés pour célébrer la vitesse et la voiture. Ils sont déjà les théâtres d’un autre type de performance.

Evidemment, les circuits du monde entier vont continuer à recevoir des courses d’automobiles et de motos, mais quelque chose a changé. Certains circuits – comme le Paul Ricard en France – organisent déjà régulièrement des sessions pour les cyclistes amateurs.

 

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