Techniquement parlant, c’est une vidéo de démonstration produit. Comme celles que les fabricants de perceuses font défiler sur un petit écran dans les grosses enseignes d’outillage. En d’autres termes du marketing de contenu, du « brand content ».

Sauf que nous ne sommes pas chez Casto, qu’il ne s’agit pas d’une perceuse, que le démonstrateur n’est pas un moustachu à lunettes.

Comme il est écrit dans le post précédent, l’envie qui mène au stand up paddle est simple, évidente presque : aller sur l’eau. C’est parfois aussi limpide que ça. Nombreux sont ceux qui veulent « aller sur l’eau » pour le plaisir d’y être.

Or la principale qualité « grand public » du stand up paddle est sans doute ce que lui reproche ceux qui ont connu de sensations plus fortes.

Dans la plupart des cas, c’est un sport à « sensations douces ». Le comprendre, l’accepter est essentiel pour accompagner son développement. Même si les marques américaines liées au surf mettent souvent en avant la pratique dans les vagues, naturelle pour les surfers, même si les pratiques en downwind sont bien sûr intéressantes.

RE-diffusion codezero. Sur les spots, le SUP est plus que jamais d’actualité. Post initialement publié le 10 juin 2015.