Le stand up paddle séduit les américains et les américaines. Sous diverses formes. Le stand up plait aux femmes qui l’exploitent quasiment comme un nouvel objet de fitness (workout), c’est aussi aux USA que l’association SUP et yoga semble le plus se développer. Nous passons volontairement sous silence ici, la partie « surf » du stand up (notamment en Californie ou à Hawaii) ainsi que la tendance downwind qui concerne des pratiquants très impliqués et venant souvent d’autres sports aquatiques comme le windsurf notamment ou l’environnement des sports de rame. Le sujet du jour n’est en effet pas là.

Il y a deux choses intéressantes dans cette vidéo. C’est l’exemple même de ce que vous pouvez faire à la fois de plus simple et de plus abouti en marketing de contenu. En moins de deux minutes, vous avez « expliquer » votre produit, vous avez vanter votre approche donc vous avez mieux fait connaître et comprendre votre marque et vous avez fait rêver sur la pratique en elle-même. Vous avez donner « envie ». Si tout cela est bien ficeler, et que vos produits en sont pas la copie conforme des autres, vous pouvez espérer que votre client soit intéresser.

L’autre point important, à nos yeux, c’est le pragmatisme américain, cette absence de complexe qui les caractérise et qui fait que par exemple le petit bateau de sport américain style wake est vécu ici en France comme le summum de la vulgarité, un truc de m’as-tu-vu à la rigueur tout juste bon pour les méditerranéens et que là-bas, ce soit un standard. Que les bateaux pontons existent là-bas et pas ici.

Un SUP équipé d’un siège pour aller pêcher, un SUP équipé d’un emplacement pour la bière. Ca peut paraître surprenant mais après tout. Quels sont les besoins utilisateurs ? Comment y répondre ? Le SUP peut-être un moyen de se déplacer sur un lieu de pêche. Discrètement. A moindre coût. Pourquoi pas. La bière ? Les américains mettent des portes gobelets partout mais pourquoi pas là ? Un co-branding avec Budweiser (nous extrapolons) pourquoi pas ?