Il n’y a pas qu’une façon d’envisager la moto, c’est un univers plus que jamais en mouvement. A fortiori depuis quelques années avec la renaissance d’une nouvelle contre-culture moto, le renouveau du vintage, l’apparition d’ateliers qui sont comme autant de petits griffes de haute couture.

Très loin des standards marketing des grandes marques, des motos italiennes, anglaises ou japonaises fabriquées en série, des hommes à la fois artistes, virtuoses dans le travail du métal et complètement décalés, ré-inventent la moto, la façon de l’envisager, de s’en servir, ré-inventent la façon de vivre la moto. Shinya Kimura est de ceux là. J’avoue que je partage davantage cet extrait pour l’ambiance du film lui-même, les plans, les cadrages, le montage, et finalement l’histoire de ce type hors-normes que pour le style des créations de Kimura qui ne sont pas forcément ce que je préfère.

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