Archives coderezo  10 mars 2014.

« Une ONG afghane attire des milliers de gamins de Kaboul vers un embryon de système scolaire avec un unique outil le skate. Ce genre d’initiative montre que les sports alternatifs ont beaucoup plus d’intérêts et de résonance que l’on veut bien l’admettre sous nos l’attitudes hexagonales où la vision du sport date des années 60. « 

Voilà pour l’introduction du sujet visible dans les Inrocks (décembre 2013 et qui n’est plus vraiment accessible en ligne). Un très beau sujet intitulé « Planches de salut à Kaboul » que je vous invite à lire, si vous remettez la main sur le numéro, ce billet a été initialement publié en décembre (2013). Je vous invite également à voir cette vidéo, c’est juste beau. Le skate comme outil d’apprentissage, on n’ose à peine y croire mais ça existe, surtout là-bas.

Sur un skate en Afghanistan En 2007, le skateur australien Oliver Percovich débarque à Kaboul avec ses planches sous le bras. Assailli par les gamins du coin qui veulent absolument goûter aux joies du ollie air, (figure de base du skateboard), Percovich fonde une école de skate et, par la suite, aidé de quelques amis, une ONG : Skateistan. L’organisation, qui oeuvre en Afghanistan et au Cambodge, accompagne les gamins dans leur découverte de l’autonomie et de leur appréhension de l’espace. Un livre raconte aujourd’hui cette aventure

Afghanistan’s Girl Skaters – Kabul 2012 from Skateistan on Vimeo.