L’utilisation des réseaux sociaux, leur impact, leur pertinence, la stratégie à adopter, la ligne éditoriale, le contenu, les newsrooms, tout ceci et bien d’autres choses encore sont au centre des discussions des agences de communication, des structures spécialisées dans le contenu (comme codezero…), des marques, des éditeurs, des rédacteurs en chef, des attachés de presse, des offices du tourisme et j’en passe. A vrai dire, cette problématique est passionnante. Nous sommes amenés à réfléchir, à chercher, à innover, il faut capter l’attention, intéresser, fidéliser. En un sens, cette forme de « communication » est bien plus exigeante car le « lecteur » hyper-sollicité est beaucoup plus sélectif qu’avant. Il faut le convaincre, pas le saouler. De nombreuses marques s’essayent à l’authenticité. Pas la version pré-fabriquée de l’authenticité, la vraie.

Cette aparté étant faite, de nombreux intervenants – peu familiers des réseaux sociaux – pensent qu’il suffit de confier la page FB à un stagiaire (qui sera peut-être efficace ne le condamnons pas d’avance) ou à un ami du directeur, qui fera un peu de remplissage. D’une part, une page FB n’est qu’une brique d’un ensemble cohérent et sans contenu structuré, elle peut vous faire plus de mal que de bien.

Enfin, à la base de tout, il ne faut jamais oublier que l’important est l’entreprise, son identité, ses services et ses produits. Les réseaux sociaux sont des très bons tuyaux, mais le programme, c’est vous.

On en vient à la présentation « produit » et à l’événement qui peut l’accompagner. Avant d’être un diffuseur, Red Bull est un sponsor, un organisateur et un producteur de contenu. Tout le monde n’a pas les mêmes moyens, mais pour en revenir à l’événement, les retombées médias du web seront malgré tout directement fonction de l’investissement de départ.

Cette vidéo (qui n’a rien à voir avec Red Bull) a été réalisée pour la sortie d’un nouveau modèle de la marque Polaris. Elle est directement en rapport avec le produit et son utilisation, même si évidemment, tous les acteurs ne feront pas la même chose. Mais ce film, via les réseaux sociaux va faire le tour du monde, c’est une certitude. Les réseaux sociaux en seront le relai, l’amplificateur, le diffuseur, la caisse de résonance. Plus l’événement sera « fort », et par conséquent le film, les photos ou même le texte, plus il sera partagé. Y compris en dehors de son contexte ou « biotope » initial. L’événement est le signal de départ.

Sans signal, un amplificateur ne sert à rien. Sans événement, pas de récit…Sans un minimum d’authenticité ou de transparence, sans aucune prise pour un sentiment d’adhésion ou d’appartenance, pas de relation client ou moins, ou pas la bonne. Au moins pour ce genre de produit…

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