Voici deux extraits de deux films magnifiques qui traitent à leur manière du même sujet :  le windsurf, un jeux qui devient vecteur de lendemains meilleurs pour des gamins pauvres dont l’avenir n’était initialement pas porteur de grandes promesses, le windsurf comme ascenseur social.

Le windsurf a fait dans certaines îles des Caraïbes ce que le foot a réalisé au Brésil, toute proportion gardée bien entendu. Belle réalité que celle-là finalement, que cet engin de navigation « élémentaire » dans sa conception, une planche et une voile, ait eu aussi le pouvoir de changer des vies à ce point là. 

Nous apprécions beaucoup ces deux films pour cette raison précise. Ils dépassent et de loin le coté spectaculaire mais la profondeur forcément limitée des vidéos d’action. Children of the wind est quasiment un documentaire. Kamozim, témoigne de la même chose, reste davantage à la surface, mais il est très beau sur le plan visuel, il fait également une très belle part à l’action mais aussi aux ambiances de voyages, ces instants particuliers qui font que les windsurfers partent autour du monde. Ces deux films sont en ce sens complémentaires.