Le skateboard a ceci de particulier qu’il a su rester « underground », conserver son identité « contre-culturelle », se renouveler également, tout en étant largement largement utilisé par quelques grandes marques de mode en particulier, ceci encore aujourd’hui.

Au départ très urbain, le skate a également accouché d’une pratique des grands espaces, très liées à la route, pour ne pas dire à l’asphalte et à la vitesse, le longboard, raison pour laquelle des marques de voitures comme Mercedes, Mini ou Peugeot s’en saisissent.

« De même qu’elle rejoint le jeu, le hasard, la vitesse rejoint le bonheur de vivre et, par conséquent, le confus espoir de mourir qui traîne toujours dans ledit bonheur de vivre. C’est là tout ce que je crois vrai, finalement : la vitesse n’est ni un signe, ni une preuve, ni une provocation, ni un défi, mais un élan du bonheur. »

Françoise Sagan, auteur de ces mots, aurait sans doute apprécié cet exercice où la vitesse entre en phase avec le risque et la liberté

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