Le think tank Code Zero se veut aussi un rendez-vous de l’image haut de gamme. Ici, vous pouvez profiter de l’important travail de veille digitale que nous effectuons et voir ce qui nous semble être le meilleur du « contenu » disponible ou visible à un instant t dans les univers auxquels nous nous consacrons et dont la montagne fait indéniablement partie.

Voici un nouveau teaser pour lequel les superlatifs manquent. Comme souvent lorsque Renan Ozturk (du collectif Camp 4 collective) est impliqué. Non seulement, ce genre de film redonne aussi de la noblesse au mot « alpinisme », car ce qui se passe à l’Everest ne va pas dans le même sens et mais il nous permet d’être projetés dans un environnement – hostile, incisif, dangereux – qui est interdit à une grande partie des humains « normaux ».

Ils sont plusieurs à produire du récit en montagne. Si Seb Montaz Rosset nous fait quasiment courir derrière Kilian Jornet et être au bord du vide avec lui et ses potes « funambules » (I Believe I can fly), Ozturk compte-tenu des projets auxquels il participe, nous plaque dans une autre dimension. Toujours plus vertigineuse, plus verticale, plus « tragique » aussi. Le Meju fait partie des lieux quasi-inaccessibles si l’on tient compte du très faible nombre d’hommes ou de femmes capables de s’y inviter. Ce film fait partie de la sélection au festival du film indépendant de Sundance.

L’interview de Ronan Ozturk

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