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Cette photo raconte une histoire qui est à venir. Une jeune femme dépassant la fragilité supposée que lui prête une époque, refuse le jeux de rôle absurde qui veut que les hommes « jouent » à ceci et que les femmes « fassent » cela. Elle s’invente un destin fabuleux, s’invite autour du monde, court sur les océans à la voile, libre de toute convention absurde. Elle est femme, parisienne, bien née. Et alors…

La silhouette, la jeunesse, la couette, le regard, la main sur la barre, le ton sépia, Florence Artaud n’est pas partie, elle est tout simplement devenue une sorte d’icône. Elle a été, est et sera toujours un exemple. Ce n’est pas son palmarès qui restera dans l’histoire, mais ce qu’elle a été. Infiniment plus.

Fragile elle devait l’être, tout porte à la croire, tout le monde a fait semblant de ne pas le voir. Fragile elle devait l’être, mais elle n’en est pas restée à ce constat.

« Le diable n’a pas voulu de moi » écrivait-elle. Mais le diable n’est-il pas une invention de ceux qui veulent que les femmes restent à la maison…

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4 Responses to Le diable n’existe pas

  1. Edouardo Seasnow via Facebook dit :

    Dieu non plus d’ailleurs 😉

  2. C’est bien ce qui – quelque part – est sous-entendu…

  3. Guillaume Henry dit :

    Bravo pour ce post dont la concision et le ton reflètent à merveille Florence : une femme libre qui a vécu !

  4. Code Zero dit :

    Merci Guillaume.

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