Le post « Les nouveaux gens de mer » fait partie des premières pierres de Code Zero sous sa forme actuelle. Nous y abordions l’un de nos thèmes de réflexion favoris, la métamorphose de la culture maritime, l’évolution des comportements et des usages. Dans le post « Le surfer et le pêcheur : l’hédonisme et la survie« , nous traitions, différemment, le même sujet.

Notre travail ne se limite pas à l’univers maritime, loin s’en faut, mais nous y sommes très liés. Nous avons un fort attachement au patrimoine et à l’histoire maritime au sens large du terme – les hommes, les bateaux, les chantiers, les routes maritimes – et des projets dans cette direction.

Ce film est superbe. C’est la première raison pour laquelle nous en parlons. Certes, on pourrait débattre ou même philosopher sur l’exploitation du mythe du pêcheur ou sur l’utilisation de l’image de la pêche ancestrale et des valeurs qu’elle véhicule, par une grande institution financière internationale qui quelque part matérialise l’inverse, mais on se contentera aujourd’hui de prendre le film tel qu’il est ; un beau récit.

On peut choisir de temps en temps d’en rester à un peu de naïveté, et faire semblant de ne pas être dupe, ça rassure les responsables marketing et… c’est reposant.

Lire aussi : Une certitude : la culture de la mer est un tout

 

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