Fox est une marque américaine, leader dans le domaine des suspensions pour la moto, les voitures, spécialement les 4×4 et certains modèles de pistes très spécifiques au marché US, les scooters des neiges , les ATV et autres UTV et enfin pour le vélo. Fourches et amortisseurs sont des éléments qui sont devenus majeurs dans l’univers du VTT moderne, notamment en freeride et Fox est une des marques les plus réputées si ce n’est la plus réputée.

Si ce segment peut sembler une niche, il n’est surement pas négligeable au plan mondial pour qu’une telle firme s’y investisse à ce point. D’autant que les disciplines engagées sont riches d’enseignements développement produits et porteuses d’images de marque. C’est pour cette raison que les grands constructeurs de voitures vont en formule 1. C’est un des points forts des américains, sans doute plus enthousiastes pour ce genre de disciplines y compris sur le plan industriel, ce qui leur permet d’en récolter les fruits. Nous avons il est vrai des marques comme Michelin, Lapierre ou Mavic connues dans le monde entier.

Fox vient de dévoiler les chiffres de son premier trimestre 2015. Les ventes ont augmenté de 20,8% pour se porter à un volume de 67,8 millions de dollars. On parle bien d’un trimestre.

Fox s’est aussi diversifié dans le vêtements techniques. Ce film a justement été réalisé pour mettre en scène la collection VTT printemps/été 2015. On y voit Brett Rheeder, Cam McCaul, Tyler McCaul, Kyle Strait et Kenny Smith. Les américains ne font pas les choses à moitié, vous allez le constater. C’est valable pour les pilotes mais aussi pour la production vidéo.

Enfin, il est intéressant de noter que Fox n’a pas l’air d’avoir « peur » de l’image « extrème » pour le coup de ce type de séquence. On oppose souvent ici en France la partie la plus « engagée » d’un sport et le gros des pratiquants. Ce n’est pas forcément le bon débat hormis sur les questions de sécurité. L’image d’un sport est souvent tirée par la pratique la plus évoluée. Et le VTT prouve en l’occurence qu’il y a une clientèle pour ça. Celle qui parcourt les bike parks des stations, même si tout le monde ne le fait pas avec le même talent. Qu’importe, chacun va justement ses limites personnelles où qu’elles se situent.

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