L’image que l’on peut se faire de l’archipel hawaiien est souvent fausse si l’on s’en tient aux clichés habituels sur les îles du Pacifique. Bien sûr il y a des plages de rêves à Hawaii, évidemment, il y a ces vagues qui font du North Shore d’Oahu le centre du monde du surf depuis des décades, mais les îles ont également une face B assez peu connue et très surprenante. Dans son édition du 28 mars dernier le magazine du Monde a bien tenté d’en faire la démonstration mais le parti pris photographique et surtout la sélection parmi les images de Jamie Hawkesworth, n’en laissait finalement rien entrevoir.

Si Oahu est l’île privilégiée part les surfers, si l’histoire du windsurf s’est écrite à Mauï, ainsi qu’une partie des débuts du kitesurf, ces îles si géologiquement bien nées, donne aujourd’hui des idées aux passionnés de mountain bike mais aussi aux fans d’ultra trail. En effet, l’archipel compte parmi les plus hauts volcans du monde et les paysages magnifiques sont autant de défis pour les coureurs. Est-il nécessaire que le marathon le plus réputé était l’Iron Man d’Hawaii.

Julbo Eyewear a récemment organisé un ultra trail un peu spécifique là-bas. A l’image de ce qui a été organisé dans le kite avec  Jérémie Eloy et en VTT avec Fabien Barrel, la marque a « invité » un coureur à vivre une expérience extraodinaire avec deux membres du teams. En voici le récit.

Si l’ultra trail et ses distances parfois inhumaines peuvent interroger – les débats son vifs sur le sujet – la discipline a également montré qu’on pouvait courir « autrement », c’est là son intérêt. Une sorte de mariage intelligent entre l’athlétisme et l’outdoor. Sur ce principe, chacun s’invente son parcours et ses propres limites.

Julbo a également su mettre les moyens nécessaires à chaque aventure pour que chaque fois l’équipe revienne avec un beau film. Ce n’est pas un détail. A quoi sert d’imaginer une belle séries d’histoires, la produire pour ensuite bâcler les récits.

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One Response to Courir autrement. Ultra trail à Hawaii avec Julbo Eyewear

  1. Da Mouelle dit :

    Hé oui … Tout le souci de ces îles tournées « uniquement » vers l’océan, ce qui s’explique évidemment historiquement et culturellement.
    La Polynésie française n’y échappe pas.

    L’intérieur de l’île est formidable : les fonds de vallées, les sommets, les cols, … il y a un potentiel énorme …
    Pour n’avoir plus que le plus haut sommet à faire (l’Orohena 2200m) entre autre, je peux dire que OUI, si on aime randonner (pour tout niveau), il y a de quoi faire au « fenua » du lagon et du corail.
    Quel plaisir énorme de faire découvrir l’ascension et le sommet du Mouaputa (la montagne percée de 830m) à mes collègues polynésiens de l’école qui vivaient sur leur île depuis presque 30 ans sans même savoir que l’on pouvait monter au sommet !

    On ne découvre et apprécie la Polynésie véritablement qu’une fois l’avoir découvert de « haut » avec pour unique force sa propre propulsion.
    Je viens d’enchainer les 3 sommets de Moorea en 2 jours … C’est tout simplement merveilleux de pouvoir vivre cette immersion dans la nature.

    « s’inventer son parcours et ses propres limites » pourrait bien être la définition du FreeTrail.
    Merci à toi Thierry pour ces mots.

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