Ite, missa est (Allez, la messe est dite) pour Gilles Prigent, directeur général de Take Part Media, agence de brand publishing: «Sur les cibles premium, le message publicitaire ne passe plus.» Le contenu de marque a donc un brillant avenir. À condition toutefois de ne pas se méprendre. «Il faut partir de ce qui intéresse les audiences et non des messages de la marque pour créer de l’engagement», précise Gilles Prigent. C’est ce qu’on pouvait lire jeudi 30 octobre dans Stratégie à propos du Brand Content.

Par ailleurs,  il faut savoir que «Le brand content n’est pas dans une démarche de persuasion immédiate : le contenu de marque participe au rayonnement social et culturel de celle-ci, dont l’achat n’est qu’une retombée. D’où l’importance de trouver les critères, mais aussi le langage permettant de prendre en compte les richesses suscitées par le brand content.» C’est ce que dit Daniel Bô, fondateur et PDG de l’institut d’études marketing Quali Quanti

Red Bull est une marque. Une marque qui n’achète jamais d’espace publicitaire mais qui produit une quantité phénoménale de contenu. Elle fait preuve de beaucoup de créativité autant dans l’organisation d’épreuves qui renouvellent souvent le genre sportif, mais tout autant dans le périmètre éditorial. Le brand content est aussi l’art du récit. A l’heure du flux d’images continu, on ne suscite pas l’intérêt avec une histoire bâclée et mal filmée.

L’audience a les yeux partout, et elle est exigeante.

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