REGATES ROYALES 2007- PANERAI CLASSIC YACHT CHALLENGE- ONBOARD ALTAIR-TEMPEST STRIKES THE CLASSIC BOATS FLEET-SEPTEMBER 27-COPYRIGHT : THIERRYSERAY.COM.  SUNSHINE Nota Bene : I took all these pictures the same day. MG 3885 at 11h24 AM, 3986 at 12h24 PM and 4094 at 13h08 PM

REGATES ROYALES 2007- PANERAI CLASSIC YACHT CHALLENGE- ONBOARD ALTAIR-TEMPEST STRIKES THE CLASSIC BOATS FLEET-SEPTEMBER 27-COPYRIGHT : THIERRYSERAY.COM.
SUNSHINE
Nota Bene : I took all these pictures the same day. MG 3885 at 11h24 AM, 3986 at 12h24 PM and 4094 at 13h08 PM

L’idée nous trotte dans la tête depuis un moment. Produire nos propres sujets en vidéos, mais aussi insérer une chronique purement sonore. Parce que la « radio » reste un média fort et qu’un blog permet cela aussi.

Alors ce post à juste valeur de test et pour cela nous sortons un peu du périmètre éditorial habituel. C’eest une archive de tendancebleue, précédent blog de Thierry Seray, blog qui fut chroniqué par France Inter, dans la matinale, en 2007. Vos commentaires sont les bienvenus

Avec un grain à plus de 40 nœuds, de la grêle, la foudre sur les bateaux, un 8M JI démâté et plusieurs bateaux endommagés notamment Nagaïna et Adria, la journée d’hier sur les Régates Royales de Cannes restera dans les mémoires. Deux Dragon ont coulé et le pire a été évité sur l’un d’entre eux. En effet, Jean-Sébastien Ponce, équipier du Dragon norvégien a coulé avec le bateau, tiré par une écoute de génois prise autour de son pied.« Mon gilet me tirait vers le haut et le bateau vers le bas. La tension était rapidement forte autour de mon pied, mais j’ai réussi à défaire les tours. La remontée à la surface m’a paru très longue ! » Une dizaine de Dragon ont eu des problèmes de mât, dont plusieurs démâtages.

Je reviendrais sans doute plus en détail sur cette journée d’hier mais le relatif « calme » à bord d’Altaïr aura été un trompeur car la journée aura été bien plus chaude qu’initialement perçue. Pour ma part, j’avais  deux bonnes raisons de ne pas vraiment avoir pris la pleine mesure de ce qui se passait. Premièrement, j’étais concentré. Dans ce genre de conditions, continuer à faire des photos et ne pas faire d’erreurs techniques n’a plus rien d’évident. Les choix de cadrage, d’exposition, et de mise au point nécessitent d’être concentré, alors même qu’il faut continuer à tenir debout sur un pont de bateau détrempé et extrémement gité. Ensuite, j’essayais de préserver mon appareil et là c’était une gageure. Deuxièmement, windsurfer de longue date et habitué aux coups de Mistral Marseillais depuis vingt ans, j’avoue que ce coup de vent m’a surpris mais c’est tout. Je n’ai pas vraiment percuté. Ceci étant dit, Stephan, le skipper d’Altaïr, m’a confié ce matin qu’il n’avait jamais eu si peur à bord du bateau et c’est compréhensible. Lui a la responsabilité du bateau et il prenait la pleine mesure des risques encourus, puisqu’à un moment les bastaques étaient décrochées et que toute la grand voile tirait sur le mât. A aucun moment pourtant je n’ai eu le sentiment qu’il s’inquiétait. Certes, au plus fort du vent, je dois avouer m’être demandé si une goélette de 40 mètres pouvait se coucher sur le coté, puisque nous avions toute la voilure dehors au plus fort du coup de vent. A part ça, je confirme Mariquita a bien pris la foudre et deux équipiers ont été hospitalisé. Heureusement tout va bien aujourd’hui. Un autre équipier a failli passé par dessus bord sur Eleonora dont le pont très exposé aux vagues ne pardonne pas l’erreur. Il est très large et quand cette immense goélette (45 m) gîte, on glisse jusqu’en bas sans pouvoir se retenir.

La photo ci-dessus a été prise au plus fort du coup de vent. La pluie était intense et la grêle a suivi. Cadrer et photographier n’a pas été vraiment aisé et mon appareil a commencé à se sentir mal juste après. Le pauvre n’était pas au bout de ses peines. Toutes les photos seront sur mon site pro lundi. Bon W.E à tous.

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