Sur l’eau, c’est le révolution.

Rappelons d’abord ce qu’est un foil. C’est un « plan porteur ». Une sorte de « profil », une mini-aile d’avion si vous préférez, qui créé une poussée vers le haut et qui permet avec la vitesse de « sortir » la coque des bateaux de l’eau. Il n’y a plus de frottement ou presque entre l’eau et la fameuse coque, on peut multiplier la vitesse. Ne parlons même pas de sensations. Le foil est une vieille invention mais la technologie, les matériaux et surtout les mentalités ont évolué et c’est en train de devenir un vrai phénomène sur l’eau même si cela concerne pour l’instant des « pionniers » ou des compétiteurs. Il y a donc des foils sous les bateaux de courses, des foils sous les planches de kitesurf, de windsurf, on a vu récemment les premières images de stand up paddle en foil, alors que jusqu’à présent, il fallait suffisamment de vitesse pour espérer « décoller », Kaï Lenny a été vu en surf à foil et aujourd’hui Don Montague présente une sorte de surf électrique à foil. L’autre grosse évolution notable est l’arrivée à maturité de la technologie gonflable et l’apparition d’engins combinant la propulsion électrique et « coque » gonflable. Mais revenons au foil et au créateur du Jetfoiler

Pour tout savoir sur Don Montague, lisez ces trois sujets :

Don Montague juxstapose aujourd’hui deux techniques. Le foil et la propulsion électrique sur un support qui s’apparente à un surf. C’est le Jetfoiler. Techniquement parlant, c’est déjà une belle prouesse, mais cette innovation va beaucoup plus loin. Elle pose les bases de ce que peuvent devenir les loisirs sur l’eau dans les dix ans à venir avec l’arrivée de nouvelles technologies.

  • la propulsion par cerf-volant (kite en anglais)
  • le foil
  • la propulsion électrique
  • la technologie gonflable

Grâce à la propulsion électrique qui va se démocratiser, grâce au foil que de plus en plus de gens pourront « expérimenter » de nouvelles sensations, y compris à basse vitesse, quand la technologie gonflable leur apportera la mobilité (nomadisme) suffisante.

Nous avions posé la question « Comment irons-nous en mer en 2030 ?« . La question est plus que jamais d’actualité et tous les acteurs concernés peuvent et doivent sérieusement se la poser. Nous y reviendrons.

N’hésitez pas à parcourir nos sujet dédiés à la prospective dans le sport et ceux dédiés à l’innovation

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