Le surf, l’imaginaire du surf et enfin le marketing du surf  ont très longtemps été influencés pour ne pas dite basés sur l’Endless Summer, une certaine idée de la migration, à la recherche de la vague parfaite, en suivant « l’été » autour du monde.

vanity_fair_endless_summerCette philosophie ayant été presque parfaitement mis en scène dans The Endless Summer, un film documentaire américain de surf tourné en 1966. Le réalisateur Bruce Brown y suit deux surfeurs, Mike Hynson et Robert August, lors d’un voyage autour du monde à la découverte des meilleures vagues et d’un été sans fin.  Les deux riders surfent les côtes du Sénégal, du Ghana, de l’Afrique du Sud, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de Tahiti et d’Hawaii avant de retourner enCalifornie. En 2002, la Bibliothèque du Congrès américain décide de sa conservation au Registre national du film du fait de son « importance culturelle, historique, ou esthétique ».

Presque 50 ans plus tard, si le surf trip se décline toujours sous des latitudes favorables, la vraie aventure se déroule dans tout autre cadre. Pour l’imaginaire, on ne perd pas au change. C’est aussi, pour les marques qui vendent la plupart du néoprène, une manière de communiquer efficacement, et de s’adresser aux surfers épargnés par les eaux chaudes. Aussi bien en Europe du Nord qu’en Amérique, on pense au New Jersey par exemple.

Si vous désirez en savoir plus, lisez l’interview de Chris Buckward sur CNN